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29.08.2011

Le cul et le philosophe

Deux jolies montagnes au teint rose en bas
Deux jolies roses au teint blanc en haut
- Entre les deux il hésite
Car il voudrait les goûter ensemble
Avoirtout, d'un coup dans la bouche
Rassembler les seins et les fesses
Pour ne pas se perdre en chemin
A hauteur du nombril ou des côtes
Où rien ne vaut la peine
Sauf pour le poète
Qui lui a tout son temps à perdre.
Le philosophe lui avec sa tête carrée
Court après les secondes
Et bien qu'étant dans le vif du sujet
A l'endroit même qu'il convoite
Sans s'en apercevoir
A longueur de journée
Il va chercher ailleurs
Ce qu'il a sous le nez:
                                 La fin de tout.

                     

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